OCOCOLIN
OCOCOLIN, s. m. (Hist. nat. Orn.) perdrix de montagne, perdix montana, oiseau de la grosseur de la perdrix grise. Il a près de dix pouces de longueur depuis la pointe du bec jusqu’au bout des ongles : la tête, la gorge & le haut du cou sont fauves ; le bas du cou, la poitrine, la partie antérieure du ventre, les côtés du corps & les plumes du dessous de la queue ont une couleur de marron clair : celle des plumes du dos, du croupion, des épaules & du dessus de la queue est la même, excepté que le bord de chaque plume est brun ; le bas-ventre & les jambes sont d’un fauve très-clair : la fausse aîle & les grandes plumes de l’aîle ont une couleur grise, mêlée de brun, à l’exception du bord extérieur qui a un peu de roussâtre. La queue est composée de vingt plumes ; les six du milieu sont de couleur de marron, mêlée de brun, & à l’extrémité est un peu blanchâtre : les sept autres de chaque côté ont une couleur de marron clair. On trouve cette espece de perdrix sur les montagnes ; elle descend quelquefois dans les plaines, & elle se mêle avec les perdrix grises. Ornit. de M. Brisson, tom. I. Voyez Oiseau.
Ococolin du Mexique
Ococolin du Mexique, perdrix de montagne du Mexique, seu perdix montana Hernandezii. Raii ; cet oiseau est plus gros que la perdrix grise, il a un pié à neuf pouces de longueur, depuis la pointe du bec jusqu’à l’extrémité des ongles. Les couleurs dominantes de cet oiseau sont le brun, le jaunâtre & le fauve mêlés ensemble. Il y a quelques plumes grises & blanches sur la tête & sur le cou, dont la couleur est fauve. Le dessus de la tête, la gorge & les côtés du corps ont des taches noires ; la face intérieure des aîles est cendrée, & la face supérieure est grise, avec des taches blanches & des taches rousses. Le bec & les piés sont d’un rouge pâle. On trouve cet oiseau au Mexique. Ornit. de M. Brisson, tom. I. V. Oiseau.